Maladies – être handicap info https://www.etre-handicap-info.com santé & handicap Fri, 07 Jan 2022 06:19:01 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.7.8 https://www.etre-handicap-info.com/wp-content/uploads/2019/08/slogan-150x150.png Maladies – être handicap info https://www.etre-handicap-info.com 32 32 Savez-vous ce qu’est l’hallucination auditive ? https://www.etre-handicap-info.com/savez-vous-ce-quest-lhallucination-auditive/ https://www.etre-handicap-info.com/savez-vous-ce-quest-lhallucination-auditive/#respond Fri, 07 Jan 2022 06:19:01 +0000 https://www.etre-handicap-info.com/?p=184 Il y a un certain nombre de personnes qui souffrent d’hallucination auditive. Celle-ci est classée parmi les troubles psychiques et se manifeste de plusieurs manières : par un mot, une phrase, un acouphène ou un son, tout un flot de paroles, une musique ou une chanson. Ce trouble est souvent associé à l’hyperacousie et défini comme étant le fait d’être convaincu de percevoir un son qui pourtant n’existe pas. Il est toujours utile d’en apprendre davantage pour mieux comprendre ceux qui subissent une hallucination auditive.

Les causes de l’hallucination auditive

Il ne faut pas croire que toutes les personnes qui connaissent l’hallucination auditive sont malades et d’ailleurs, beaucoup d’enfants qui perçoivent ce trouble ne souffrent d’aucune maladie. Il faut toutefois noter que chez environ 70 % des schizophrènes, l’hallucination auditive est fréquente et celle-ci se présente sous différentes formes. En fait, c’est parfois soi-même qui peut la créer, autrement dit, plus on espère entendre un son et on finit par l’entendre alors qu’il n’y en a aucun. Sinon, certains médicaments, l’abus d’alcool et la prise de stupéfiants ainsi que la perte auditive peuvent être à l’origine de ce phénomène, ou encore des troubles psychiques et une pathologie neurologique.

Quelles solutions face à l’hallucination auditive ?

Pour solutionner une hallucination auditive, il faut en connaître la cause. Si c’est dû à la consommation de drogues, une désintoxication peut en venir à bout. Si ce sont des médicaments qui sont en cause, il faut demander à son médecin d’en prescrire un autre à la place. Une prise en charge pluridisciplinaire peut aider grandement une personne avec une maladie mentale ou un trouble psychique à ne plus en avoir. Mais le port d’un appareil auditif est aussi une option très efficace pour éviter d’entendre des sons imaginaires. L’amplification sonore délivrée par un appareil auditif comble le vide qui crée souvent les hallucinations auditives.

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Ces maladies qui ont fait des hommes des « monstres humains » https://www.etre-handicap-info.com/ces-maladies-qui-ont-fait-des-hommes-des-monstres-humains/ https://www.etre-handicap-info.com/ces-maladies-qui-ont-fait-des-hommes-des-monstres-humains/#respond Tue, 23 Jun 2020 15:04:24 +0000 https://www.etre-handicap-info.com/?p=135 La foire aux « monstres humains » fut une des distractions les plus prisées du peuple à une époque lointaine. Chaque cirque se devait d’avoir « son monstre », sinon il n’était pas digne d’intérêt. Les clients se pressaient devant les roulottes pour apercevoir la femme la plus grosse du monde, l’unijambiste, et bien d’autres malheureux. L’évolution des mœurs a permis que ce genre de distraction dégradante soit interdit. Et l’avancée de la science a permis d’identifier les raisons de ces difformités. Découvrons quelques-uns de ces phénomènes sous un œil moderne.

la femme à barbe

La femme à barbe souffre d’une pilosité excessive, mais différemment de l’homme garou. Elle est atteinte d’hirsutisme. L’hirsutisme diffère de l’hypertrichose, que nous verrons un peu plus bas. Cette maladie n’atteint que les femmes et les petits enfants, et se manifeste par l’apparition de poils dans des endroits où ils ne devraient pousser que pour les hommes, comme au-dessus de la lèvre supérieure par exemple.

L’homme tronc

Il a été baptisé ainsi parce que des branches sortent de son corps. En réalité, ces branches sont des verrues qui ressemblent à des écorces. Dernièrement, un homme atteint de la maladie a pu subir une opération pour le débarrasser de ces difformités, mais la maladie est revenue à la charge. La maladie est appelée « épidermodysplasie verruciforme » et elle est génétique. 5 personnes seulement sont touchées de par le monde.

L’homme-garou

L’homme-garou est celui qui ressemble à un animal, car on ne distingue plus que ses yeux et ses oreilles tant il a des poils partout. Ça sonne comme une publicité malsaine pour une foire au monstre. En fait c’est la description d’une personne atteinte d’une maladie appelée « hypertrichose ». La personne que nous avons décrite un peu plus tôt est atteinte de la forme la plus sévère. A ce stade, la pilosité excessive s’accompagne d’une déformation du visage et des dents. De quoi nourrir les peurs et les curiosités. La maladie peut être génétique, ou causée par des médicaments. Il existe des traitements pour gérer cette maladie. Les conséquences sont parfois désastreuses au niveau psychologique.

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Sclérose en plaques, ce qu’on en sait en 2019 https://www.etre-handicap-info.com/sclerose-en-plaques-ce-quon-en-sait-en-2019/ https://www.etre-handicap-info.com/sclerose-en-plaques-ce-quon-en-sait-en-2019/#respond Wed, 22 May 2019 08:42:29 +0000 http://www.etre-handicap-info.com/?p=32 Bien que la sclérose en plaques ne soit pas une maladie récente, ce qui veut dire que de nombreuses recherches ont déjà été menées pour chercher à la soigner au mieux, aujourd’hui, en 2019, de plus en plus de personnes en souffrent. Les progrès réalisés dans ce domaine n’ont pas pu empêcher la propagation de la maladie et il a été noté qu’elle frappe surtout la gent féminine. Et pourtant, du chemin a été parcouru depuis et lentement mais sûrement, il apparaissait que les progrès aient aidé à mieux cerner la maladie et permis à une meilleure prise en charge. Mais curieusement, elle continue à s’abattre sur bon nombre de sujets. De quoi s’agit-il plus précisément ?

La sclérose en plaques

La sclérose en plaques est en fait une inflammation à l’origine de nombreux troubles. Aussi dénommée SEP, la sclérose en plaques est une maladie inflammatoire touchant le système nerveux central. Les conséquences en sont multiples, allant de problèmes visuels aux troubles moteurs jusqu’aux troubles de la sensibilité. Au passage, les dégâts sont innombrables, les handicaps et les séquelles sans nom. La sclérose en plaque se développe par deux moyens : soit de manière progressive, petit à petit, ce qui veut dire que l’on peut ne pas s’en rendre vraiment compte au début, soit par poussées, c’est-à-dire par des espèces de crises.

La réalité

Le fait est que l’on sait déjà beaucoup sur la sclérose en plaques, des études, des recherches et toutes sortes d’investigation ont été menées dans ce domaine mais il n’en reste pas moins que de nombreuses personnes, et de plus en plus, en sont atteintes. Si on se penche sur le cas de la France, ce sont presque 120 000 personnes qui souffrent de la sclérose en plaques, chiffres de cette année 2019. Ce qui représente 10 % de plus par rapport aux deux années précédentes, ce qui est vraiment énorme. Le nombre des sujets touchés ne tend même pas à stagner et loin de baisser, il ne cesse d’augmenter. Vers quel âge risque-t-on le plus de contracter cette maladie ? A n’importe quel âge en fait, et les dernières données montrent qu’elle touche les personnes de moins de 18 ans, pire, elles sont de plus en plus nombreuses vers cet âge à être touchées. Et comme on l’a déjà dit, ce sont surtout les femmes qui en sont victimes, de l’ordre de 4 femmes pour 1 homme. Voilà pour les faits, mais pour ce qui est de la cause, de l’origine directe de cette pathologie, cela reste un mystère pour les scientifiques. Mais ils peuvent tout de même avancer que les causes sont multifactorielles, ce qui signifie que ce n’est pas une seule cause qui entraîne la survenue de la maladie mais l’association de plusieurs facteurs.

La vie des malades

Malgré le fait qu’une zone d’ombre plane sur les origines de la sclérose en plaques, la prise en charge des malades ne cesse de s’améliorer. Car il faut dire que les sujets atteints voient leur vie complètement bouleversée et ce, dès le début. Que veut-on dire par là ? Que le fait même de faire admettre à quelqu’un qu’il souffre de la sclérose en plaque n’est pas aisé. Du côté du malade, accepter cette dure et triste réalité n’est pas facile. Le fait est que la sclérose en plaque entraîne avec elle toutes sortes de troubles, tous désagréables les uns que les autres. C’est encore plus difficile pour un jeune d’admettre qu’il est atteint de cette pathologie. En effet, comment envisager l’avenir sereinement lorsqu’on est victime d’une maladie aussi lourde ? Mais ce qui ajoute à la complexité de la situation, c’est que la maladie ne s’accompagne pas de symptômes visibles. Et c’est cette invisibilité des symptômes qui n’aident pas les sujets à accepter leur état. Quels sont ces symptômes ? La fatigue extrême, rapidité de traitement des informations, troubles de l’attention et de la concentration. Et une autre conséquence embarrassante, c’est l’incontinence, aussi appelée troubles sphinctériens-urinaires.

Prise en charge

Pour pallier à la fatigue, il est conseillé d’effectuer des exercices physiques réguliers, adaptés et sur les recommandations du médecin traitant. Quant aux troubles cognitifs, pour ne pas les aggraver et améliorer les capacités cérébrales, les médecins conseillent de se livrer à des activités d’entraînement cérébral. La régularité dans ce domaine est primordial. Et pour les troubles sphinctériens-urinaires, il y a des médicaments adaptés pour les réduire et les soulager. De nos jours, les malades n’ont plus à faire de longs séjours à l’hôpital, car un suivi très régulier est mis en place. Une bonne relation entre soignés et soignants apporte beaucoup dans la vie des malades. L’IRM est une méthode mise en place pour surveiller l’évolution du mal et prévenir certaines conséquences. En principe, les médecins donnent un traitement de fond aux patients, destiné à bloquer l’inflammation.

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Vulvodynie : attention aux jeans trop serrés et les épilations du maillot https://www.etre-handicap-info.com/vulvodynie-attention-aux-jeans-trop-serres-et-les-epilations-du-maillot/ https://www.etre-handicap-info.com/vulvodynie-attention-aux-jeans-trop-serres-et-les-epilations-du-maillot/#respond Thu, 07 Mar 2019 16:52:27 +0000 http://www.etre-handicap-info.com/?p=31 La vulvodynie est une infection qui touche une femme sur six. Celles qui en souffrent adoptent souvent une pratique vestimentaires et ou esthétiques assez contraignantes. Qu’est ce qu’est e réalité et quels sont les facteurs qui le favorisent ?

La vulvodynie : qu’est-ce que en réalité ?

Connue également sous le nom de « dépression du vagin », cette pathologie se présente sous forme de douleurs inexpliquées de la vulve. Elle provoque des gênes insupportables durant les rapports sexuelles ou en position assise pendant un certain temps. La personne qui souffre peuvent ressentir des brûlures occasionnelles ou constantes pouvant perdurer pendant des mois où même des années. La personne victime de la pathologie peut également avoir des senstatiosn de picotement alors qu’elle ne sourffre pas d’une affection cutanée. La vulvodinie peut avoir un impact sur la libido. Sans traitement, la maladie peut se transformer en dépression.

L’épilation intégrale et les jeans trop serrés peuvent être responsables de la pathologie

Des chercheurs américains aurait trouvé l’origine de la vulvodynie. Selon une étude qu’ils ont publiés dans le Journal of Lower Genital Tract Disease, le fait de porter des jeans trop serrées au moins quatre fois par semaines favorisera la pathologie. Les chercheurs accusent également l’épilation intégrale d’en être responsable. Cette pratique renforcent les douleurs aux vulves. Les chercheurs ont étudié 23 femmes de 18 à 40 ans souffrante de douleurs vulvaires.et sur 221 autres femmes qui ne présetaient aucun symptômes. Pour éviter les mauvaises conclusion, les chercheurs ont étudié leur pratique sexuelle et leur hygiène intime. Leurs études ont permis de déceler le fait que les femmes qui mettent des jeans trops serrés tous les jours présentent des symptômes de la vulvodynie. C equi n’est pas le cas pour celles que n’en portent pas. 74% des femmes s’épilent les poils pubiens présentnt également des signes de vulvodynie. Les scientifiques indiquent que la pathologie est dûe aux micros abrasions provoquées par l’épilation intégrale intime. Le maillont est en effet une zone très sensibles aux douleurs. Les infections intimes sont souvent dû aux frottement de tissu contre le vulves. D’autres études seront nécessaires pour mieux comprendre la pathologie et pour trouver les remèdes les plus adaptées aux patientess selon les chercheurs.

Vulvodynie: quels remèdes?

Pour soulager les vulvodynie, certains médecins recommande l’application d’un traitement lubrifiant et hydratant mais également cicatrisante pour soigner les lesions. Les meilleures traitements sont ceux à base d’acide hyaluronique et de vitamine D. Ces traitements aideront les muqueuses e s’épassir pour faciliter l’application de l’oestrogène. Il faut également réequilibrer la flore vaginale. Certains gynéchologue préconise également des séances de périnée. La patiente doit savoir maîtriser sa respiration pour mieux supporter aux les douleurs. Des traitements oraux comme des antidépresseurs sont également préconisés. Cela minimise les problèmes de baisse de libido et de sécheresse vaginale.

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Le syndrome de fatigue chronique est-il réel ? https://www.etre-handicap-info.com/le-syndrome-de-fatigue-chronique-est-il-reel/ https://www.etre-handicap-info.com/le-syndrome-de-fatigue-chronique-est-il-reel/#respond Sat, 16 Jun 2018 12:39:18 +0000 http://www.etre-handicap-info.com/?p=27 Le syndrome de fatigue chronique a mis du temps pour être reconnu en France et encore plus longtemps dans d’autres pays. On ne pouvait croire qu’une personne puisse être aussi fatiguée au point de ne pouvoir faire grand-chose dans une journée, voire dans sa vie.

Mythe ou réalité ?

Il était inconcevable que cela soit une maladie, et l’on croyait dur comme fer que les personnes concernées sont tout simplement paresseuses, des fainéantes en somme. Il en était autrement dans les pays anglo-saxons. Mais heureusement, dès l’année 1985, le syndrome de fatigue chronique a été enfin identifiée scientifiquement comme étant une faiblesse d’une extrême intensité qui dure plus de 6 mois et qui résiste à toute forme de repos. Cela explique que la personne concernée se trouve dans l’incapacité d’accomplir le moindre travail, aussi minime soit-il. Et pourtant, ce n’est pas parce qu’elle a réalisé des exploits qui l’auraient éprouvés, loin s’en faut ! Ce qui fait que l’on a toujours pensé que le syndrome de fatigue chronique soit aussi méconnu, c’est surtout parce qu’elle n’a pas de cause apparente. Il est de fait par ailleurs que beaucoup de personnes nient encore la réalité de ce syndrome.

Victimes incomprises

Du point de vue des personnes touchées par ce syndrome, le drame est double : non seulement elles doivent vivre avec cette faiblesse invalidante, voire handicapante, mais en plus, supporter les moqueries, les incompréhensions des uns et des autres, parfois, de la part de leur propre famille. Tout cela rend leur combat encore plus dur car elles ne reçoivent aucune aide, aucun soutien, matériel, psychologique ou financier. Le fait d’être incompris ajoute au poids de la maladie, ce qui enlève le peu qui leur reste de leur qualité de vie, si elles en ont jamais eu. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que les victimes du syndrome de fatigue chronique ne ressentent pas uniquement de la lassitude, d’une envie permanente de dormir ou de se reposer, elles ont des douleurs sourdes ou vives au niveau des articulations et des muscles, elles sont sujettes aux maux de tête, aux migraines, etc. Tout cela veut dire que leur quotidien est fait de douleurs, aussi bien au niveau physique que moral. Les personnes souffrant du syndrome de fatigue chronique ne trouvent souvent pas d’échappatoire à leur lutte et vivent résignées, ayant la douleur comme amie intime.

Comment définir le syndrome de fatigue chronique ?

Il devrait bien y avoir moyen de définir de manière précise si une fatigue persistante et inexpliquée relève bien du syndrome de fatigue chronique…En effet, il existe des critères de définition acceptés aussi bien dans les pays anglo-saxons qu’aux Etats-Unis, en France, en Grande-Bretagne et en Australie. Quels sont-ils ? On les appelle critères de Fukuda, une définition universellement admise et la plus classique. D’après ces critères, premièrement, il est question de syndrome de fatigue chronique si la fatigue persiste depuis 6 mois, de façon consécutive, et quelle que soit la forme de repos prise, la fatigue ne disparaît pas. Deuxièmement, on parle de syndrome de fatigue chronique si, à cause de la fatigue, la personne concernée ne peut assurer que la moitié de ses activités quotidiennes habituelles. 8 symptômes sont alors décrits : des douleurs articulaires, des douleurs musculaires, des douleurs à la gorge, des troubles de la mémoire, un gonflement des ganglions au niveau du cou et des aisselles, des maux de tête fréquents, un sommeil rarement ou pas du tout réparateur, et enfin, après l’effort, des malaises qui persistent pendant plus de 24 heures. Parfois, d’autres manifestations accompagnent ces symptômes, telles que l’amaigrissement sans raison apparente, des palpitations, une toux persistante et des sueurs nocturnes. La combinaison de ces critères et symptômes atteste la présence du syndrome de fatigue chronique.

Un mystère ?

Bien que des études et de nombreuses recherches aient été menées depuis des dizaines d’années sur le syndrome de fatigue chronique, ce mal reste un grand mystère. On ne comprend pas encore parfaitement les causes exactes de cette faiblesse. Bien sûr, plusieurs hypothèses ont été avancées. On parle de causes nutritionnelles, du fait que c’est dans l’alimentation que vient ces troubles et que c’est là aussi que se trouve la solution. Il a également été question d’origine infectieuses, donc à déterminer et à éliminer, si possible. Ou bien de causes psychologiques, au niveau du cerveau ou du moral ou des deux. La théorie selon laquelle le syndrome de fatigue chronique associe toutes ces raisons a été aussi suggérée. Des scientifiques ont aussi exprimé l’idée d’un dérèglement de l’immunité, mais c’est encore une hypothèse à confirmer. Il a aussi été constaté que le syndrome de fatigue chronique ressemble à s’y méprendre à la fibromyalgie, se traduisant par des douleurs multiples dans tout le corps et d’une fatigue persistante et durable.

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Ce qu’on doit comprendre sur l’épilepsie https://www.etre-handicap-info.com/ce-quon-doit-comprendre-sur-lepilepsie/ https://www.etre-handicap-info.com/ce-quon-doit-comprendre-sur-lepilepsie/#respond Sat, 03 Feb 2018 10:37:14 +0000 http://www.etre-handicap-info.com/?p=25 Assister involontairement à une crise d’épilepsie est une expérience bouleversante, si en plus, on ne comprend pas bien ce qui se passe. On se sent alors impuissant et on ne peut que compatir. Il est donc utile d’en savoir un peu plus sur le sujet puisque beaucoup de personnes peuvent en être sujettes.

Une épilepsie, c’est quoi ?

D’abord, il faut définir plus précisément ce qu’est une épilepsie. Il s’agit d’une maladie d’ordre neurologique qui se traduit par une activité électrique anormale du cerveau, c’est-à-dire que l’activité électrique du cerveau s’emballe brusquement, ce qui provoque une interruption momentanée de la communication entre les différentes neurones. Cette activité peut se situer dans une zone donnée du cerveau ou dans l’ensemble du cerveau. Les crises d’épilepsie sont généralement de courte durée, et pas toujours impressionnants. Bien des fois, elles se manifestent par des sensations bizarres, du genre hallucinations auditives ou olfactives. Les sujets peuvent s’évanouir, mais pas systématiquement. Les crises peuvent se manifester aussi par des gestes répétés de façon involontaire ou par un regard fixe et vide. Ce sont en particulier les enfants, les adolescents et les personnes âgées qui en sont touchés. Le problème de l’épilepsie, c’est qu’on n’en connaît pas vraiment la cause réelle, mais souvent, elle est due à l’hérédité. C’est lors d’une électro-encéphalogramme ou EEG que l’on peut mesurer ces influx nerveux anormaux.

Des précisions

Une personne, notamment un enfant, qui a eu une seule crise n’est pas forcément épileptique. Il faut plusieurs crises avant d’avancer la thèse de l’épilepsie. Plusieurs circonstances cependant peut faire apparaître une crise d’épilepsie : un accident vasculaire cérébral, un traumatisme crânien, une méningite, un sevrage à une drogue par exemple ou encore un surdosage de médicaments. Dans le cas d’un enfant, c’est parfois lors d’une poussée de fièvre que se déclenchent des convulsions. On parle alors de convulsions fébriles qui s’arrêtent de manière spontanée lorsque l’enfant atteint ses 5 ou 6 ans et il ne s’agit aucunement de crise d’épilepsie. Il peut également arriver que des maladies infectieuses comme le sida, la méningite ou l’encéphalite virale puissent provoquer des crises d’épilepsie.

Deux grands types d’épilepsie

Il y a les crises généralisées, ce qui veut dire que toutes les zones du cerveau sont touchées, ce qui entraîne une perte de connaissance du malade. Et puis, il y a les crises partielles, appelées ainsi puisque seule une région précise du cerveau est concerné. En cas de crise partielle simple, le sujet peut rester conscient, mais en cas de crise partielle complexe, sa conscience peut être plus ou moins altérée. Dans ce dernier cas, une fois sorti de sa crise, il y a beaucoup de chances où il ne se souviendra pas du tout des convulsions qu’il a faites. Une crise généralisée est parfois une crise partielle qui s’est diffusée dans tout le cerveau. C’est la sensation ressentie lors d’une crise qui va permettre au médecin de déterminer sa provenance, si c’est du côté du front ou bien du côté de la tempe etc.

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